Maintenant que le chien du Canadien de Montréal est mort, que la coupe Stanley n’est plus une possibilité pour notre équipe de hockey, nous n’avons plus vraiment de projet collectif en vue, de grand projet de société au Québec. Nos beaux programmes à la télé sont presque tous terminés, l’été va bientôt arriver et il faut maintenant revenir à la triste et pénible réalité. Hormis la pile de livres qui m’attend, l’été risque d’être vraiment long. Car j’ai mauditement hâte aux élections. 5 octobre 2026 Dans moins de quatre mois, chers amis, nous aurons des élections au Québec. Maudit que j’ai hâte ! J’ai rarement eu aussi hâte à des élections. J’ai rarement ressenti autant de joie et d’excitation pour des élections au Québec. Pourquoi ? Parce que non seulement on va enfin se débarrasser de la CAQ, après deux longs mandats majoritaires, mais on pourrait bien élire un parti indépendantiste majoritaire, le Parti québécois. On pourrait, dis-je, rien n’est fait. Mais l’option est véritable...
Si vous planifiez une visite à Montréal cet été et que cela fait un boutte que vous n’êtes pas venus dans la frétillante métropole, eh bien, attachez votre ceinture fléchée avec de la broche, chers Québécois. Car il y a de fortes chances que durant votre séjour sur l’île de Montréal, vous soyez maintes fois accueillis dans la langue de Shakespeare. What ? Oui, oui, je vous le dis. C’est devenu un véritable fléau. Un peu partout à Montréal, la majorité des gens conversent entre eux en anglais. Et ce ne sont pas nécessairement des immigrants ou des anglophones qui habitent dans l’ouest de l’île. Non, non. Malheureusement, de plus en plus de francophones se parlent entre eux… in English . Et je vous le dis en bloc : c’est insupportable à entendre. « Oh my God! » Vous ne me croyez pas ? Allez faire un tour à l’UQAM, par exemple, jadis l’université de tous les débats et combats nationalistes au Québec. Installez-vous à la cafétéria, ou encore à la jolie place toute ré...