Vous souvenez-vous de l’été 2023 ? Tout était rose. Rose nanane « paparmane » insupportable. Oui, madame. Même le premier ministre canadien d’alors, Justin Trudeau, en août 2023, s’affichait dans « l’équipe Barbie » en compagnie de son fils, tous deux vêtus de tenues assorties en rose pour le visionnement du film, avant de « rééquilibrer » les choses quelques jours plus tard en allant voir le film « Oppenheimer » avec sa fille, portant alors un t-shirt noir. Depuis, le beau Justin est parti et vit sa « best life » avec Katy. C’est-y pas beau l’amour au grand jour devant la planète entière à se pogner les fesses ? Mais cette année, l’été est clairement bleu. Et il en sera fort probablement ainsi jusqu’à la fin de l’année. Cinquante nuances de bleu En janvier dernier, on débutait déjà l’année 2026 en bleu. Bleu marin masculin, féroce, conservateur – « 48 heures d’éternité ». Et ça se poursuit. Après la fièvre...
Au fil du temps, on a normalisé un outil d’oppression utilisé contre les femmes : le port de l’hidjab des femmes musulmanes. Alors que ce voile opaque sert pourtant à stigmatiser les femmes, à les invisibiliser dans l’espace public, en prônant une soi-disant « modestie », il s’est répandu un peu partout au Québec comme partout en Occident. Aujourd’hui, la majorité des gens semble trouver cette pratique « normale ». Elle ne l’est pas. Pis encore, d’autres tenues vestimentaires religieuses se sont également multipliées sous nos yeux dans l’espace public, soit le port de l’abaya et du niqab, ce voile épouvantable recouvrant tout le visage à l’exception des yeux. Personne ne dit rien dans l’espace public face à cette monstruosité même si le malaise est palpable. Les gens se disent sûrement que ce sont des femmes adultes et qu’elles ont le droit de pratiquer leur religion comme elles l’entendent et de porter les vêtements qu’elles désirent. Or, qu’en est-il de...