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La « reine » intérimaire Christine Fréchette à Paris

Christine Fréchette est allée à Paris en mai dernier. Et on a appris récemment – merci à la demande d’accès à l’information effectuée par la Fédération canadienne des contribuables – que Madame la première ministre sortante (et sur le seuil de la porte) s’est payée une christie de belle visite de 5 jours dans la Ville Lumière sur le bras des contribuables. Oui, madame.

Christine Fréchette, qui n’a même pas été élue par le peuple mais plutôt choisie comme dauphine par le très impopulaire François Legault, s’est sûrement dit que comme son « règne » caquiste et apparemment « autonomiste » ne durerait pas encore longtemps et qu’il s’agit fort probablement que d’une simple job d’été, on va donc s’en payer une « toute une », oui, se payer la traite in Paris, et ce, sur le bras des contribuables. Yes, sir. 

Et comme elle est elle-même une première de classe, elle n’a pas raté son coup : billet d’avion en très luxueuse première classe, « hôtel luxueux, chauffeurs privés, salon VIP… le court voyage à Paris de Christine Fréchette en mai dernier a englouti près de 136 000 $ en fonds publics, dénonce la Fédération canadienne des contribuables. » (Lire l’article dans le Journal de Montréal, 9 sept. 2026) 

Clairement, le pouvoir a très vite monté à la tête de la Trifluvienne alors qu’elle venait à peine d’être désignée PM un mois seulement auparavant. Imaginez quatre ans...

Éric Duhaime fulmine et nous aussi

J’écoute rarement les propos d’Éric Duhaime, le chef du Parti conservateur du Québec, ce n’est pas tout à fait ma tasse de thé. Mais là, à moins d’avoir raté quelque chose, il semble avoir été le seul chef de parti à avoir fulminé sur la place publique et grimpé brillamment dans les rideaux en affirmant haut et fort ce que pensent les Québécoises et les Québécois. 

Il faut entendre le chef conservateur nommer le prix de chacun des items devant les caméras, c’est à la fois hilarant et enrageant. Et, pour une fois, M. Duhaime a entièrement raison – contrairement à son commentaire concernant le « féminisme dépassé » de Mme Fréchette, mais passons. 

« Elle est partie avec votre argent, elle a dépensé 135 000 piasses en cinq jours. Pire que ça, elle s’est payé un billet d’avion en première classe à 11 343 piasses avec votre argent ! Elle est allée dans un salon VIP à l’aéroport de Paris, ça a couté 9 780 dollars. Moé, aujourd’hui là, j’exige que Christine Fréchette rembourse les contribuables québécois. Le monde a de la misère à payer l’épicerie pis Madame se paye des billets d’avion à 11 343 piasses ! … » Oui monsieur.

Qu’ont dit les autres chefs de parti de ces folles et exubérantes dépenses de la PM très sortante ? Ou gardent-ils cette carte dans leur poche jusqu’aux débats télévisés des chefs ? Ils sont mieux d’en parler.

Car la réponse molle que Mme Fréchette a servi aux médias fut loin d’être pertinente ni même rassurante. Elle a d’ailleurs complètement évité d’expliquer directement ces chiffres faramineux et de justifier ses folles dépenses et coûts de voyage pour sa délégation qui, somme toute, est revenue les mains vides. 

Disons que ça fait très cher le voyage pour simplement aller jaser avec quelques Français triés sur le volet et offrir un chandail du Canadien au président Macron pour un gouvernement sortant.

Et, oui, la « reine » intérimaire Christine Fréchette doit absolument rembourser les contribuables pour son goût du luxe très opportuniste sur le bras des Québécois. « Avançons » vers la sortie VIP, Mme Fréchette. Merci.

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Image ; capture d’écran 

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