Aujourd’hui est un grand jour au Québec. Non pas en raison du jour 6 de la campagne électorale mais bien celui du renforcement de la laïcité au Québec, la Loi 9 entrant en vigueur ce 1 er septembre. Cette loi marque entre autres la fin des salles de prière dans les collèges et les universités. À cet effet, une journaliste est allée à la rencontre d’un représentant de l’Association étudiante de Dawson qui, lui, pauvre jeune homme, n’y va pas de main morte : « La fermeture de la salle de prière oblige certains d’entre eux à "choisir entre leur éducation et leur identité", soulève-t-il. "Je trouve que c’est quand même malheureux, parce qu’une personne ne devrait jamais être limitée par sa religion." » Wo, un instant, jeune homme. « Choisir entre leur éducation et leur identité »? On pousse la note un peu trop, non ? Personne n’a à choisir entre son éducation et son identité. Ce sont deux choses bien distinctes. Et personne dans les faits n’est limité par s...
Parce que les Québécoises sont debout, mais à bout - chronique d'une femme à boutte