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Messages

Affichage des messages du juin, 2026

Bon ou mauvais signe ?

« Ils ont leur propre signe ! », m’a lancé fièrement la députée solidaire (sortante) Manon Massé. Deux fois plutôt qu’une. Les deux fois, j’ai souri bêtement. Je voulais rester polie. Je venais juste de la photographier avec des jeunes indépendantistes, lors de la Saint-Jean organisée par OUI Québec le 23 juin dernier. Ces jeunes Québécois ont inventé un signe des mains pour afficher leur indépendantisme, celui d’une fleur de lys. Il existe même un «  tutoriel  » de l’artiste « Kinji » sur TikTok : « Tutoriel sur comment faire un signe fleure de lys » (sic), OU, « comment throw up une fleur de lys » (sic). #quebec #fleurdelys … #whatthefuckisthat Cœur, triangle et alouette Le band de l’heure, Angine de Poitrine, est arrivé sur la planète Terre avec son propre signe. Comme ces deux créatures picotées tripent entre autres sur les pyramides, ils font un signe de triangle avec leurs mains. Leurs fans les imitent, font de même, en plus...

St-Jean ou Fête nationale ?

Scoop : Il est beaucoup plus ardu en 2026 qu'en 2023  d’approcher et de prendre une photo du futur premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, avec un 35mm. Il faut faire des feintes comme au soccer pour contourner quelques obstacles et arriver au but... *** Pour une cinquième année consécutive, OUI Québec proposait aux jeunes Québécois une Saint-Jean à leur image, le 23 juin, au Parc Lafontaine, tandis que la Société Saint-Jean-Baptiste, elle, nous conviait comme chaque année au défilé de la Fête nationale. Êtes-vous mêlés ?  Ne reculant devant rien (pas même des agents de sécurité), je suis allée aux deux. D’abord je voulais voir de mes propres yeux si des partis politiques gangrènent le OUI Québec (supposément non partisan) comme certains le suggéraient après la publication de leur « Rapport sur la souveraineté du Québec » en mai dernier. Et il y avait effectivement des solidaires sur place mais aussi des péquistes... Il y avait beaucoup de beau monde, ...

«Près de 25 000 logements vacants à Montréal»

En pleine crise du logement, qui mine la vie de bien des gens au Québec depuis plusieurs années, il y aurait pourtant «  près de 25 000 logements inhabités sur l’île de Montréal, d’après une analyse des données de consommation d’électricité d’Hydro-Québec faite par Radio-Canada  ». C’est tout à fait inacceptable !  Même si la méthode utilisée pour cette enquête (faible consommation d’électricité) ne semble pas la plus fiable ou fidèle en ville, elle offre néanmoins un aperçu de ce qui se cache derrière toutes ces portes fermées et verrouillées, révélant une réalité méconnue du grand public.  Selon le porte-parole de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec, Éric Sansoucy, qui apprenait lui-même cette information hier, comme il le confirmait en entrevue avec Gérald Fillion à RDI , cette situation ne tient pas la route puisqu’elle ne s’explique pas financièrement. Or, il y a fort à parier que la corporation qu’il représente regroupe des petits propriétair...

Temps, argent et dépassement de soi

Le temps c’est de l’argent. Et l’argent, tout le monde le sait, c’est du pouvoir. Un pouvoir d’achat en tout cas. Avec de l’argent, on peut acheter des maisons, des propriétés, des objets de luxe, des votes ou encore d’incroyables opportunités. On peut aussi prendre l’avion, par exemple, et aller passer 24h au Portugal juste pour aller voir un spectacle de « notre Benito » chéri – Eugénie et Magalie Lépine-Blondeau ont passé 24 heures au Portugal pour aller voir cet artiste  : « "24 heures à Lisbonne pour voir notre Benito (et celui de 60 000 personnes) entre sœurs parce que des fois, faut savoir arrêter le temps", écrit l’animatrice Eugénie Lépine-Blondeau en légende d’un carrousel de photos et vidéos Instagram. » Faut savoir arrêter le temps ? … Faut aussi avoir beaucoup d’argent ! et peu de conscience sociale ou environnementale. «C'est une chance inouïe de vivre ça», nous dit-elle. Tu parles, ma belle ! C’est comme aller voir un match du CH en série ou ...

Avoir hâte aux élections

Maintenant que le chien du Canadien de Montréal est mort, que la coupe Stanley n’est plus une possibilité pour notre équipe de hockey, nous n’avons plus vraiment de projet collectif en vue, de grand projet de société au Québec. Nos beaux programmes à la télé sont presque tous terminés, l’été va bientôt arriver et il faut maintenant revenir à la triste et pénible réalité. Hormis la pile de livres qui m’attend, l’été risque d’être vraiment long. Car j’ai mauditement hâte aux élections. 5 octobre 2026 Dans moins de quatre mois, chers amis, nous aurons des élections au Québec. Maudit que j’ai hâte ! J’ai rarement eu aussi hâte à des élections. J’ai rarement ressenti autant de joie et d’excitation pour des élections au Québec. Pourquoi ?  Parce que non seulement on va enfin se débarrasser de la CAQ, après deux longs mandats majoritaires, mais on pourrait bien élire un parti indépendantiste majoritaire, le Parti québécois. On pourrait, dis-je, rien n’est fait. Mais l’option est véritable...

Welcome to Montreal !

Si vous planifiez une visite à Montréal cet été et que cela fait un boutte que vous n’êtes pas venus dans la frétillante métropole, eh bien, attachez votre ceinture fléchée avec de la broche, chers Québécois. Car il y a de fortes chances que durant votre séjour sur l’île de Montréal, vous soyez maintes fois accueillis dans la langue de Shakespeare. What ?   Oui, oui, je vous le dis. C’est devenu un véritable fléau. Un peu partout à Montréal, la majorité des gens conversent entre eux en anglais. Et ce ne sont pas nécessairement des immigrants ou des anglophones qui habitent dans l’ouest de l’île. Non, non. Malheureusement, de plus en plus de francophones se parlent entre eux… in English . Et je vous le dis en bloc : c’est insupportable à entendre. «  Oh my God!  » Vous ne me croyez pas ? Allez faire un tour à l’UQAM, par exemple, jadis l’université de tous les débats et combats nationalistes au Québec. Installez-vous à la cafétéria, ou encore à la jolie place toute ré...