La campagne électorale au Québec vient à peine d’être lancée qu’on est déjà découragé. Car malheureusement pour nous et notre démocratie surgit en même temps la tempête (fédéraliste) parfaite. D’un côté, Donald Trump, semeur de tempête, le bully orange, l’intimidateur en chef imprévisible du géant américain et, de l’autre, Mark Carney, le sauveur pancanadien, le protecteur en chef des bons Canadiens, « hey » ? Et puis à côté, ou plutôt tout au fond, quelque part à l’horizon, on peut apercevoir au loin Christine Fréchette, la PM sortante de la CAQ qui marque des points par défaut puisqu’elle n’a en réalité aucun pouvoir ni contrôle sur la situation. On peut certainement effacer le nom du parti politique sur les pancartes électorales pour faire oublier huit années de caquisme et de pouvoir usé, c’est tout de même elle qui est en charge jusqu’aux élections. « Avançons » Seulement, cette tempête parfaite a fait que « Les appuis pour [Mark] Carney augmenten...
Parce que les Québécoises sont debout, mais à bout - chronique d'une femme à boutte