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«Iel» capote


C’est reparti, mon kiki. On croyait que c’était réglé. On croyait que les gens avaient compris qu’on ne veut rien savoir de cette langue déformée, de cette langue supposément inclusive, mais… mais non, un journal publie un article sur et en « iel ». Misère. (Les profs non binaires devront être appelés « monsieur » ou « madame »La Presse, 7 déc. 2025) 

À quel moment a-t-on décidé de s’intéresser à l’identité et à l’orientation sexuelles des employés dans leur milieu de travail ? 

À quel moment, dans cette très récente et ridicule histoire des genres, les gens ont commencé à dévoiler, voire à parader leur « unicité » en rendant publiques des informations très personnelles concernant leur identité ou orientation sexuelle ? 

À quel moment le drapeau LGBTQ est devenu le symbole des wokes, de tous les wokes ? 

À quel moment les milieux de travail et la direction ont commencé à s’intéresser à la vie sexuelle de chacun, de tous leurs usagers ? 

Au travail, c’est-à-dire dans votre milieu professionnel, on ne veut pas savoir les détails de votre vie sexuelle, ni de votre identité sexuelle. Non seulement ça ne nous intéresse pas, mais ce n’est pas d’intérêt public. Encore moins si vous travaillez dans une école. 

Vous êtes prof ? Très bien. Lâchez pas la patate. La société québécoise a besoin de vous. Mais pour le reste, on ne veut pas savoir les détails de votre vie privée ni de votre vie sexuelle. Laissez les enfants dire « vous », Monsieur, Madame, et rentrez à la maison et faites ce que vous voulez. Ça s’appelle la vie privée, justement.

« Un espace positif » pour célébrer la « différence » 

« Nous nous engageons à créer un milieu de vie accueillant, inclusif et sécuritaire où chaque élève et sa famille ainsi que les membres du personnel se sentent accueillis, quelle que soit la nature de leur différence. » (Collège Jean-Eudes) Aïe, aïe, aïe, la religieuse, vertueuse et sempiternelle « différence » ... 

Et la journaliste de La Presse, elle, a décidé d’écrire son texte en « iel » pour faire plaisir à la non-madame, non-monsieur et très colorée Constance. 

On n’est pu capable de vous entendre parler de votre « différence », de votre « unicité », de votre petit nombril égocentrique qui veut célébrer sa « différence » dans son milieu de travail tout en étant pareil à son ami non-genré. 

Vie professionnelle et vie personnelle devraient être deux choses distinctes. Faites ce que vous voulez en privé, mais au travail, bordel, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’éducation des enfants, il y a un cadre et quelques lignes de conduite à respecter. On n’est pas là pour tous vous célébrer individuellement, bande de narcissiques.

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