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Notes et corrections


Notez que le livre Ni dieu ni patron ni mari, mentionné dans la chronique «Ni Dios, ni patrón, ni marido», sera bientôt disponible à la Grande Bibliothèque. On l'attend impatiemment.

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La grande frustration se poursuit, les femmes étant encore « plus durement touchées que les hommes » : « L'Institut de la statistique du Québec révèle en effet que le salaire moyen des hommes a crû de 2,7 % pour atteindre 30,16 $ l'heure. Pendant ce temps, le salaire des femmes a crû de 1,5 % pour atteindre 27,39 $ l'heure. » (Lire Des augmentations salariales inégales entre hommes et femmes au Québec en 2021, Radio-Canada, 16 fév. 2022). Il reste encore beaucoup de travail à faire.

Aussi, en lien avec la grande frustration : La « Grande Démission » des Américains (La Presse, 13 fév. 2022) 

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Maintenant, immense déception cette semaine… J’ai fait « mes recherches » et finalement trouvé la superbe danseuse qui ouvrait le segment à 50 Cent lors du spectacle de la mi-temps du Super Bowl dimanche dernier (Super Bowl: imaginez sans danse). 

Non, malheureusement, je ne vous dévoilerai pas son nom puisque, même s’il s’agit d’une danseuse professionnelle, avec une formation en danse, qui enseigne également dans une école de danse professionnelle, la jeune femme de 24 ans danse aussi… « in da club », c'est-à-dire comme stripteaseuse. C’est son choix. Oui, elle a le droit. Or, cela me déçoit toujours lorsque des danseuses professionnelles dansent aussi pour de l’argent, en s’exhibant le popotin, car cela contribue ni plus ni moins à l’amalgame « danseuses/guidounes », soit des filles qui se trémoussent le derrière pour du cash. Ça m'énarve. Cela n’enlève absolument rien à sa technique de danseuse ni à son talent, mais c’est exactement l’argumentaire inverse que je tentais de faire dans ma chronique… Faque, merci bonsoir. Mais bon, demeurons réalistes, ce n’est ni vous ni moi qui allons aujourd'hui changer, voire éradiquer, l’hypersexualisation des danseuses dans le milieu de la danse pop, hip-hop et du rap. 

En revanche, soulignons le nom de la célèbre chorégraphe Fatima Robinson (Super Bowl Choreographer Fatima Robinson On Eminem’s Knee And Hanging 50 Cent, Forbes, 18 fév. 2022) qui a un très long et impressionnant parcours derrière elle. J’avais honteusement omis de la mentionner. 

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Et parlant de chorégraphes et de la reconnaissance de leur travail, après une belle plainte polie (toujours) auprès de Télé-Québec et de La Fabrique culturelle, ils ont finalement ajouté les noms des chorégraphes à leur texte, dans la section « crédits ». Sans tout ce travail chorégraphique, il n'y aurait jamais eu de film du « réalisateur primé », viarge.

À voir absolument en rattrapage : Mélodies perdues, une œuvre chorégraphiée en collaboration avec Juliano Nunes et nulle autre que la très talentueuse danseuse et chorégraphe Anne Plamondon, dont je vous parlais brièvement l'été dernier dans Cœur battant

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Pour le reste, la Terre est ronde, mais le monde est plate en tabaslak.

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