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En rafale… (9)


Un homme qui pose des questions cherche la vérité. Une femme qui pose des questions, elle, cherche la chicane. Et comme je (me) pose beaucoup de questions…
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Quoi ?! Ce sera bientôt la fin des francs-tireurs ? Est-ce pour enfin nous proposer Les francs-tireuses ? (Deux hommes en or, deux femmes invisiblesSi les femmes étaient importantes / TV : Pitch féministe / etc., etc., etc…)

Plusieurs personnalités publiques affirment se retirer des réseaux sociaux en raison de la toxicité et de la haine qui y règnent. La question, depuis le début, demeure toujours la même : C’est quoi, au juste, l’intérêt d’aller naviguer dans les égouts psychiques de la société humaine ? Vous aimez à ce point la marde ? Anybody ? #viergeenreseauxsociaux

Égalité raciale: des galaxies perdront leur surnom, annonce la NASA. Les employés de la gouverneure générale devraient-ils apprendre immédiatement ces modifications afin d’éviter l’humiliation lors de la prochaine réunion ?
(Julie Payette a besoin d’espace)

Congédiement de Nathalie Bondil: des employés du MBAM brisent le silence. « Si vous regardez la vision qui a été développée par le Musée depuis quelques années, en particulier avec les programmes liés à l’action culturelle, au bien-être, à l’aspect thérapeutique de l’art, c’est quand même bizarre qu’une directrice ne semble pas se soucier du bien-être de ses employés. Je trouve que c’est assez lamentable. » … Hein ? Êtes-vous en train de me dire, vous autres, que des organismes culturels utilisent les thérapies par les arts comme simple outil de financement sans réellement se soucier de la santé et du bien-être des gens ? (Scandale culturel – dossier)

Quand ça va mal, ça va mal… Le président fondateur de Juripop démissionne après une allégation d’inconduite. Pas de question, c’est juste une observation.

Charles, 5 ans, me parle de sa petite sœur de 2 ans qui le dérange la nuit parce qu’elle se réveille en pleurant : « Elle est folle, elle, la nuit, j’te dis. Elle est folle ! » … « Aïe, aïe, aïe, Charles. Bon, par où je commence ? » (Une femme qui dérange est forcément dérangée)

Narcisse à côté a déclaré que j’étais « géniale ». Est-ce vrai, docteure, ou s’agit-il encore d’interminables manipulations incluant des projections de ces êtres exécrables que sont nécessairement les narcissiques ? (Les narcissiques sont parmi nous)

Parlant de créature narcissique imbuvable – on est pu capable –, c’est quoi la feuille avec des beaux « graphiques » colorés insignifiants que Trump a entre les mains ? Est-ce seulement pour le divertir, l’occuper bêtement comme un enfant gâté ? – Trump claims US coronavirus deaths lower than other nations (Guardian News, 4 août 2020, 58 sec.)

Sous la pression de Trump, les normes des douches vont être révisées. C’est ça, la priorité, en ce moment ? En pleine pandémie, après plus de 160 000 morts ? Imaginez si une femme (présidente) avait déclaré que ses cheveux doivent toujours être parfaits…

Un gars, dernièrement, m’a mentionné sa nouvelle « copine » … « Attends, on a le droit d’échanger des "fluides corporels" et des "produits biologiques" maintenant ? Depuis quand ? Est-ce que cela a fait l’objet d’une annonce officielle lors d’un point de presse de la Santé publique ? » … Quelqu’un a vu passer ça ?

Pourquoi certains automobilistes portent-ils des masques alors qu’ils sont seuls dans leur char ?

Lorsque les hommes et les vieux maquereaux dégueus recommencent à suivre, à gosser et à importuner les femmes, dans les transports en commun et les endroits publics, est-ce signe que tout est revenu à la normale ? (La norme-testostérone) … « Scrame, j’ai dit ! Dégage ! »

Les services de la Grande Bibliothèque demeurent très limités. Pas moyen d’aller y travailler ou même juste de fouiner les livres dans les rangées comme avant, dans le bon vieux temps. Combien de parasites, croyez-vous, sont en sérieux manque des précieux « avantages » de la Grande Bibliothèque en ce moment ? (Les parasites)

Pensez-vous que certaines personnes devraient définitivement porter le couvre-visage en tout temps ? Même après la pandémie ?

L’avantage du masque, en plus, c’est que tu peux enfin marmonner, ruminer, chialer, soliloquer dans ton coin, sans que personne ne te regarde bizarrement… Non ? Pas vous autres ?

Messages les plus consultés de ce blogue

Les fausses belles femmes

Après les Femmes poupées, femmes robotisées , voilà maintenant de fausses belles femmes dans un factice concours de beauté. Totalement artificielles, ces femmes, vous comprenez, ces différentes images ayant été générées par l’intelligence artificielle (IA) - (lire  Miss AI - Un podium de beauté artificielle ). Pour faire simple, il s’agit en réalité d’une vraie compétition toute féminine de la plus belle fausse femme créée par des hommes. Vous me suivez ? Non, on n’arrête pas le progrès. Ce sont majoritairement des hommes qui se cachent derrière la fabrication de ces images de fausses femmes. Des créateurs masculins qui passent sûrement d’innombrables heures devant un écran d’ordinateur à créer la femme idéale (ou de leurs rêves, allez savoir), à partir, on s’en doute, de leurs désirs, fantasmes, idéaux et propres standards de beauté – la beauté étant dans les yeux de celui qui regarde évidemment. Une beauté exclusivement physique, rappelons-le.  Même le jury est artificiel – à l’excep

Mobilité vs mobilisation

On aime parler de mobilité depuis quelques années. Ce mot est sur toutes les lèvres. C’est le nouveau terme à la mode. Tout le monde désire être mobile, se mouvoir, se déplacer, dans son espace intime autant que possible, c’est-à-dire seul dans son char, ou encore dans sa bulle hermétique dans les transports collectifs, avec ses écouteurs sur la tête, sa tablette, son livre, son cell, des gadgets, alouette. On veut tous être mobile, être libre, parcourir le monde, voyager, se déplacer comme bon nous semble. On aime tellement l’idée de la mobilité depuis quelque temps, qu’on a même, à Montréal, la mairesse de la mobilité, Valérie Plante. On affectionne également les voitures, les annonces de chars, de gros camions Ford et les autres - vous savez, celles avec des voix masculines bien viriles en background - qui nous promettent de belles escapades hors de la ville, voire la liberté absolue, l’évasion somme toute, loin de nos prisons individuelles. Dans l’une de ces trop nombre

Pour en finir avec Cendrillon

Il existe de nombreuses versions de « Cendrillon, ou, la Petite Pantoufle de verre », comme Aschenputtel,  ou encore « Chatte des cendres »... passons. Mais celle connue en Amérique, voire dans tous les pays américanisés, et donc édulcorée à la Walt Disney, est inspirée du conte de Charles Perrault (1628-1703), tradition orale jetée sur papier à la fin du 17 e  siècle. D'ores et déjà, ça commence mal. En 2015, les studios Walt Disney ont d'ailleurs repris leur grand succès du film d'animation de 1950, en présentant  Cinderella  en chair et en os, film fantastique (voire romantico-fantasmagorique) réalisé par Kenneth Branagh, avec l'excellente Cate Blanchett dans le rôle de la marâtre, Madame Trémaine ( "très" main , en anglais), généralement vêtue d'un vert incisif l'enveloppant d'une cruelle jalousie, Lily James, interprétant Ella (elle) dit Cendrillon (car Ella dort dans les cendres, d'où le mesquin surnom), Richard Madden, appelé Kit

Je me souviens... de Ludmilla Chiriaeff

(photo: Harry Palmer) La compagnie de danse classique, les Grands Ballets canadiens, a été fondée par une femme exceptionnelle qui a grandement contribué à la culture québécoise, Ludmilla Chiriaeff (1924-1996), surnommée Madame. Rien de moins. Femme, immigrante, visionnaire Née en 1924 de parents russes à Riga, en Lettonie indépendante, Ludmilla Otsup-Grony quitte l’Allemagne en 1946 pour s’installer en Suisse, où elle fonde Les Ballets du Théâtre des Arts à Genève et épouse l’artiste Alexis Chiriaeff. En janvier 1952, enceinte de huit mois, elle s’installe à Montréal avec son mari et leurs deux enfants – elle en aura deux autres dans sa nouvelle patrie. Mère, danseuse, chorégraphe, enseignante, femme de tête et d’action, les deux pieds fermement ancrés dans cette terre d’accueil qu’elle adopte sur-le-champ, Ludmilla Chiriaeff est particulièrement déterminée à mettre en mouvement sa vision et développer par là même la danse professionnelle au Québec : « Elle portait en