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Avez-vous dit l'hypocrisie des Grands Ballets ?


Hypocrisie des Grands Ballets ? Quoi ?! ... Eh oui, le vrai mot est enfin sorti du sac. Il émerge glorieusement de cette ombre lourde et oppressante qui n'a d'égal que le rayonnement de la prestigieuse institution québécoise internationale, les Grands Ballets canadiens de Montréal. Un poids tellement grand, affligeant une communauté de danseuses et de chercheurs que plusieurs préfèrent se taire, ou encore témoigner sous le couvert de l'anonymat, démontrant par là même la toute-puissance que s'est accordée une compagnie de ballet classique qui abuse de sa notoriété, de sa réputation, de cette image féerique aveuglant lamentablement le public, construite à coups de fabuleuses campagnes de propagande (leur "ode à la femme", mon œil en est un autre bel exemple), de beaux discours creux et arrivistes, tout ça pour doubler les opportunités de financement (arts et santé ensemble, c'est payant) et ainsi Faire bouger le monde. N'importe comment. Business as usual, quoi, enchevêtrée à la suprématie machiste profondément enracinée dans l'histoire du ballet classique, une technique de danse des plus ardues qui n'a rien de naturel ou d'instinctif, aux antipodes de l'essence même de la danse-thérapie.

Lisez l'article de Catherine Lalonde dans Le Devoir.

Ce n'est qu'un début, continuons le combat ! Ce n'est qu'un début...


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