Jeudi le 6 août 2015 avait lieu le premier débat télévisé entre les candidats aux primaires républicaines pour la Maison-Blanche. Sur la scène, que des hommes, dont Donald Trump, une vedette de téléréalité peu habituée à partager la scène et la lumière. Durant ce débat, celui qui allait devenir le 45 ième président des États-Unis en 2016 fut interrogé par l’animatrice et journaliste de Fox News, Megyn Kelly, sur son rapport aux femmes, lui citant au passage des insultes et des propos misogynes qu’il avait tenus dans l’espace public. Piqué au vif, Donald Trump déclara après le débat avoir été avait traité de manière « injuste » (« unfair ») par la populaire animatrice. Fidèle à son habitude, Trump s’empressa durant la nuit suivant le débat télévisé (à 3h40 du matin précisément) à déverser son fiel sur les réseaux sociaux, qualifiant la journaliste de « pas très bonne et professionnelle » et de « bimbo », soit une simple « pétasse » o...
Demain, le ministre responsable de la Laïcité, Jean-François Roberge, va déposer un projet de loi à l’Assemblée nationale servant à « renforcer » la laïcité de l’État en mettant fin notamment aux salles de prière dans les écoles ainsi qu’au port du voile intégral. « C’est comme ça qu’on vit au Québec » aurait « gribouillé » le ministre Roberge sur la page couverture du projet de loi, nous apprend le Journal de Montréal . C’est très bien. Or, on pose la question : pourquoi s’arrêter là ? Par la même occasion, les femmes voilées ne seront plus permises sur les affiches publicitaires. C’est très bien. Ni des images de fillettes voilées, on espère ? Mais, là encore, pourquoi s’arrêter là ? C’est comme ça qu’on vit au Québec Si « c’est comme ça qu’on vit au Québec », pourquoi alors ne pas couvrir l’ensemble du territoire québécois ? Tous les espaces publics ? Pourquoi s’en tenir seulement aux écoles et aux institutions scolaires...